Nos optiques THALACETOR®
Un concept unique dans l'optique sous-marine
Le monde terrestre et le monde sous-marin sont deux milieux fondamentalement différents...
Cela tout le monde peut le concevoir.
La prise de vue hors de l’eau répond à des exigences techniques bien particulières.
Filmer sous l’eau passe par une adaptation à de nombreuses contraintes du milieu.
Si le caisson, partie primaire de toute immersion, doit simplement et en toute fiabilité protéger la caméra de l’eau, la partie optique, elle, est primordiale dans le résultat que nous attendons tous : faire de belles images.
Différentes techniques existent :
- La vitre plane, qui permet de zoomer tout en étant très économique mais qui, du fait de la diffraction de l’eau, perd 1/3 de son champ initial. (60° dans l’air = 40° dans l’eau)
- Le dôme hémisphérique, permet lui, pour un coût relativement faible de conserver les caractéristiques angulaires d’une optique terrestre mais sans corriger les effets de la distorsion chromatique. De plus, il est impossible de zoomer sur toute la course.
Pour un résultat optimum, le dôme doit être positionné très précisément et sa courbure doit être calculée spécifiquement pour chaque caméra. - Les compléments optiques sur caisson se divisent en deux familles :
1- Les bonnettes terrestres, habillées de dôme ou de lentilles correctrices.
Cela évite une conception d’ensemble tout en corrigeant en partie les aberrations.
Cette solution présente l’avantage d’avoir un coût financier moyen mais l’inconvénient de cumuler des épaisseurs de verre, donc d’absorber beaucoup de lumière.
Les calculs sont empiriques car les formules des objectifs de base restent inconnues.
2- Les bonnettes calculées pour le milieu subaquatique. Prenez les caractéristiques spécifiques de l’optique de la caméra et déterminez les besoins à obtenir en considérant les contraintes de l’eau.
Vous aurez une bonnette optimisée à 100 % pour votre caméra et un résultat image irréprochable.
Le problème majeur de cette solution est la complexité des calculs et le coût final.Cette solution N° 2, est celle que nous utilisons car lorsque vous regardez vos images, seule votre satisfaction compte.
Pour obtenir ces résultats, nous avons le privilège de coopérer avec un maître de l’optique sous-marine et spécialiste des surfaces complexes dites « asphériques ».
François Laurent, ingénieur opticien (ESO), inspiré des travaux antérieurs de M. Ivanoff, a mis à la disposition du monde sous-marin, son génie et son expérience dans le domaine de l’optique à surfaces complexes.
C’est tout d’abord avec la mise au point de la "Nautica" pour la société BOLEX / Eumig, caméra film 8 mm, étanche, à optiques interchangeables sous l’eau.
Puis avec L’IFREMER, pour les caméras du "NAUTILE" dans la recherche du TITANIC.
En coopération avec Luc Besson et Christian Petron (CINEMARINE), c’est la mise au point de système anamorphique pour caméra 35 mm. "Le grand bleu" et "Atlantis" seront les témoins du travail réalisé.
En photo, le "Subawider", c’était lui...
Il faudrait une dizaine de pages pour retracer le parcours de ce précurseur.
Les travaux de Monsieur Laurent dans le monde sous-marin porte un nom : "THALACETOR®"
THALA pour la mer,
C.E.T.O.R. pour Centre d’Etude Technique Optique Recherche, sa société alors basée en Suisse, à Yverdon.
Les "THALACETOR®" sont des correcteurs éliminant, entres autres, l’ensemble des problèmes générés par la diffraction de l’eau et par la couverture de champ optique importante.
En 1990, nous avons eu la chance d’attirer l’attention de Monsieur Laurent sur notre volonté de créer un matériel très performant.
C’est le point de départ de notre coopération.
Depuis nous ne cessons de concevoir et de mettre au point des systèmes optiques pour caméra vidéo.
1991, Etude et mise en place d’une bonnette grand-angle à focale fixe sur une caméra HI 8 Sony.
1992, Etude d’un correcteur à focale variable pour caméra HI8.
1993, Fabrication et mise au point focale variable.
1994, Etude et mise au point de systèmes grand champ pour caméra broadcast.
De 1995 à 1998, Etude et fabrication de 7 systèmes optiques pour caméra broadcast.
De 1996 à aujourd’hui, Etude et mise au point de systèmes pour caméras numériques grand public,
à chaque conception de nouveau caisson.
1999, Etude et fabrication de systèmes macro et endoscopiques qui dans notre gamme standard seront déclinés en lentilles référencées TM80.
2000, Finalisation des développements optiques pour le sous-marin VICTOR (IFREMER) et développement plus "poussé" des principes macroscopiques en cours.
2001, Mise en place d’un laboratoire optique dans les locaux d’ Extrem’ Vision.
2002, Etude et mise en fabrication d’un grand-angulaire à zoom total pour caméras numériques grand public, référencé FV80.
2003, Etude et conception de systèmes Haute Définition pour caméra Broadcast d’applications spécifiques.
2005, Etude et commercialisation de bonnettes grands-angles et macro M67 pour caisson photo et vidéo grand public.
2007, Etude, conception et industrialisation de 3 systèmes Haute Définition pour les nouvelles caméras Sony V1 et FX7, portant sur : 1 grand angle 85° zoom total, 1 grand angle 100° zoom total, 1 lentille macro spécifique.
Devant la quantité de travaux réalisés, ces systèmes optiques sont devenus les "Générations THALACETOR®"
Nos travaux sont testés et utilisés dans le cadre de documentaires animaliers pour la télévision, par Cyril TRICOT (Eau Sea Bleue Productions).
Pourquoi utiliser des surfaces asphériques ?
L’utilisation de ces process de calcul associés à des verres minéraux de grande pureté permet de réduire la quantité et la dimension de lentilles nécessaires au chemin optique pour former une image.
Nous réduisons ainsi l’absorption naturel du verre et formons l’image sur le capteur de la caméra très précisément pour reproduire intensément à la réalité.
Les plus :
- Aller dans des valeurs angulaires extrêmes. (Grand-angle ou macro)
- Moins de lentille donc plus de lumière restituée aux capteurs.
- Un encombrement et un poids réduit.
- Correction parfaite des aberrations.
- La « propreté » de l’image, d’un piqué exceptionnel.
Les moins :
- La complexité de calcul.
- L’exigence de fabrication.
- Les coût de mise en oeuvre.
Comment distinguer une surface "sphérique" d’une surface "asphérique" ?
La surface sphérique présente une lentille ayant une courbure externe régulière.
La surface asphérique comporte une multitude de courbes sur la surface de la lentille.
Elle parait plus "plate".
L’application de ce concept permet de reconnaître les images diffusées par une touche de qualité inégalée.
Les "Générations THALACETOR®" sont exclusivement fabriquées et vendues sur les caissons EXTREM’ VISION.
"THALACETOR®" est une marque déposée par Stéphane GOUVERNEUR et Cyril TRICOT, à la demande de Monsieur LAURENT dans le but de protéger ses travaux.